Étiquettes d’intégrité : POLITIQUE OFFICIELLE / PREUVES DE CAS OBSERVÉS / ÉVALUATION EXTERNE / POSITION FCM HISTORIQUE VÉRIFIÉE / ALTERNATIVE FCM ACTUELLE
Question de gouvernance
Le Règlement révisé sur les affaires religieuses est entré en vigueur le 1er février 2018. Il affirme la liberté de croyance, mais organise aussi une gestion étatique étendue, la lutte contre « l’infiltration » et l’adaptation des religions à la société socialiste. L’État peut légitimement combattre la violence, la fraude, la coercition, les abus et les risques de sécurité. La question est de savoir si un culte pacifique doit dépendre d’une approbation politique ou d’une conformité idéologique.
Ce que montrent les preuves
Human Rights Watch, l’USCIRF et les dossiers FCM de 2026 sur les églises de maison décrivent des cas de détention, poursuites, restrictions d’accès aux avocats, risques médicaux et limitations des rassemblements. Chaque affaire doit être examinée séparément, mais l’ensemble justifie d’évaluer la loi par ses effets réels sur les croyants pacifiques.
Les archives FCM de 1999 relient déjà droits démocratiques et opposition aux persécutions religieuses. Aucun document FCM de 2018 analysant spécifiquement ce règlement n’a encore été vérifié ; la proposition actuelle n’est donc pas rétrodatée.
Alternative FCM pour une Troisième République
Protéger croyance et non-croyance, permettre le culte pacifique sans autorisation politique préalable, faire de l’enregistrement un simple choix de personnalité juridique, appliquer des règles neutres de sécurité et de droit commun, exiger un contrôle judiciaire pour les perquisitions et la surveillance, garantir l’accès rapide à un avocat et à la famille, supprimer les tests de loyauté idéologique et permettre le contrôle judiciaire indépendant des fermetures et sanctions.
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